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Bienvenue sur ce site qui recense les productions écrites des élèves de la classe 11VP/1 de l’établissement primaire et secondaire de Montreux-Ouest, mais également d’anciens textes d’autres camarades.

Bonne lecture !


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Dialogue rédigé par
giua

En août 2011, alors qu’Elia était âgé de 79 ans, il contracta une maladie. Il était mourant à peine deux mois plus tard. Sa fille Anna, ne pouvant plus garder ses lourds secrets toute seule, décida d’en parler à son père, bien qu’elle ne le voulait pas au début. Elle vint le voir chez lui. Il était dans son lit. Elle lui demanda :

« Salut, papa, ça va bien aujourd’hui ? »

Ana savait bien sûr que sa question n’avait aucun sens. Elle reprit :

« J’ai quelque chose de très important à te dire, un secret.

-Bien, je t’écoute, dit le  père avec impatiente.

-Don Salvatore m’a rapporté les paroles de Carmela, ses secrets.

-Dépêche-toi, je ne sais pas combien de temps il me reste à vivre, gronda-t-il.

-Bien. Durant le voyage à New York, Carmela et ses frères n’ont en réalité pas pu aller dans la ville à cause d’une maladie de ma grand-mère.
-Mais comment ont-ils pu amasser l’argent ?
-Ils l’ont amassé dans les différents ports d’Europe. Mais ce n’est pas tout, Rafaelle était amoureux de ta mère.
-Pourquoi ne me l’ont -ils pas dit! », s’exclama-t-il.
Elia fut soudain pris d’une violente quinte de toux. Il tomba brutalement dans son lit. Anna quitta la maison en courant comme si elle était en retard. En réalité, elle rentrait chez elle. Elle s’assit sur un fauteuil et pleura.

Anna – Elia rédigé par
furc

A Montepuccio, des années après la révélation de Don Salvatore, Anna pensa que son père avait le droit de connaître la vérité sur sa famille avant de s’envoler vers l’au-delà. Un après-midi où Elia n’était pas en forme, elle décida de lui rendre visite. Ils s’installèrent sur le parvis de la maison et, soupirant une dernière fois en regardant les couleurs de début novembre, Anna commença son récit :

« Papa… Je dois t’avouer certaines choses. Carmela m’a transmis, à travers les paroles de Don Salvatore, ses secrets, les secrets de la lignée des Scorta.

– De quoi me parles-tu ? répondit le vieil homme perdu. Ma mère n’avait pas de secrets et, même si elle en avait, pourquoi serait-elle allée les raconter au curé ?!

– Calme-toi et écoute. Tu ne t’es jamais demandé pourquoi tes oncles ne parlaient jamais de New York ou pour quelles raisons Raffaele avait toujours l’air peiné en regardant ta mère ? interrogea-t-elle avec une voix apaisante comme le son des vagues s’échouant sur la falaise du village.

– Anna, ma fille, je suis trop vieux pour me rappeler de ce genre de choses ! Mais je t’aime et je ne veux pas que tu portes seule ce fardeau sur tes épaules. Alors, vas-y, je t’écoute. »

La jeune femme raconta son histoire jusqu’au milieu de la nuit. Elle finit juste avant que son père ne rende son dernier souffle. Anna alla chercher une couverture en lin blanc et recouvrit le corps grippé de son défunt père. Ensuite, elle rentra chez elle et se coucha les larmes aux yeux.

« Anna et Elia » rédigé par
krad

En 2010, quelques années plus tard à Montepuccio, beaucoup de choses avaient changé, mais les olives, éternelles comme les hommes, étaient toujours là. Le village était modifié, Elia avait vieilli et Maria de même. Leur fille Anna s’occupait d’eux. Elle s’inquiétait surtout pour son père qui était atteint d’une maladie. Celle-ci lui laissait encore quelques jours de vie. Depuis quelque temps, elle essayait de trouver un bon moment pour parler à son père des informations que Don Salvatore lui a révélées. Une fin d’après-midi, elle s’assit près de son père et lui demanda :

« Comment vas-tu, Papa ?

– Très bien, la journée était merveilleuse. Qu’est-ce qui t’amène ?

– Je voulais te raconter quelque chose à propos de grand-mère et de mes grands-pères, répondit-elle.

– Que veux-tu me dire ? je t’écoute, dit-il d’un air curieux.

– Alors… Il y a quelques années, le curé don Salvatore m’a raconté les secrets de Carmela et de mes oncles.

– S’ils en avaient, pourquoi seraient-ils allés les dire au curé et pas à moi ? interrogea-t-il d’un ton élevé.

– Calme-toi, je vais tout t’expliquer. Sais-tu pourquoi ton oncle Raffaele était toujours distant avec Carmela ? C’est parce qu’il l’aimait. », continua-t-elle.

Après cette nouvelle inattendue, Elia voulut en savoir plus sur ces secrets donc ils discutèrent un très long moment et, au coucher du soleil, ils se levèrent et se dirigèrent chez eux où Maria les attendait pour dîner. Quand ils arrivèrent, la vieille femme se douta de quelque chose, car son mari n’avait pas la même figure que d’habitude, mais elle ne posa pas de questions. Depuis ce moment, l’ambiance à la maison était devenue silencieuse. Elia changea de comportement. Il se referma sur lui-même et, quelques jours plus tard, il décéda sous un soleil éblouissant.

Les Scorta rédigé par
devl

Son père, étendu sur le lit, respirait à peine. En cette fin d’année 1984, alors que le soleil se préparait à laisser sa place au vent frais, un drame se jouait à Montepuccio. Elia, celui qui, des années auparavant, avait volé les médailles de la fête portant son nom, était mourant. On l’avait retrouvé inconscient au bout d’une ruelle dans l’après-midi. Depuis, le vieil homme avait repris connaissance, mais son état était alarmant. Il allait quitter ses proches d’ici quelques heures. Anna, sa fille, avait décidé de raconter à son père le secret que Carmela avait voulu lui faire transmettre. Alors, elle se lança:

« Comment te sens-tu ?

– Ça pourrait aller mieux, lui murmura Elia en un souffle.

– J’ai quelque chose à te dire. Quelque chose d’important que je n’aurais pas dû te cacher.

– Quoi donc ?

– Te souviens-tu de cette soirée magnifique lors de la fête San’Elia, il y a des années ? Celle où je suis arrivée en retard ?

– Oui, bien sûr. Nous avions passé un très bon moment, répondit-il.

– Je ne t’ai jamais dit pourquoi je m’étais absentée au début de l’événement. J’étais en compagnie de Don Salvatore qui m’a raconté une histoire. Il m’a parlé de Carmela et de sa vie, du voyage à New York, de son retour une année plus tard, de Raffaele, leur ami d’enfance.

– Je sais tout ceci. Pourquoi me le rappeler ? s’impatienta l’homme.

– Tu ne connais pas la vraie histoire. Carmela n’est jamais allée en Amérique, du moins seulement sur ses côtes, tout comme ses frères. Elle était malade, et elle n’a pas été acceptée sur le nouveau continent. Domenico et Giuseppe ne voulant pas la laisser seule, ils sont rentrés à peine un an plus tard. Ainsi s’est achevée leur brève histoire… »

Son père sombrait désormais dans la demi-conscience.

« Merci, lui répondit-il. C’est pour cette raison que tu souhaitais me parler ?

– En partie. En réalité, je n’ai pas fini. De retour à Montepuccio, ta mère et tes oncles ont retrouvé Raffaele. Il s’est écoulé de nombreuses années, mais Raffaele tenait en son coeur un immense secret.

– Lequel ? la questionna Elia, curieux.

– Il était fou amoureux de Carmela, et ce jusqu’au jour de sa mort. »

Bouche bée, choqué et incrédule, le mourant ne sut que répondre. Alors, d’une voix solennelle et emplie de sagesse, il approcha son visage de celui de sa fille, et lui chuchota :

« Je te remercie. Cela fait toujours du bien de connaître les vrais faits. Mais n’oublie pas : mieux vaut raconter un petit mensonge qu’une grosse vérité. Je t’aime ma fille, et je veux ton bonheur. Va à présent, laisse-moi mourir en paix. Ne me pleure pas trop, car les larmes ne conviennent pas aux Scorta. »

Sans rien ajouter, il sombra dans l’inconscience. Anna se leva, embrassa son père sur le front et sortit. Dehors, la pluie tombait, pour une fois à Montepuccio, comme des larmes de sagesse.

La révélation d’Anna à Elia rédigé par
devd

Cela faisait bientôt deux semaines qu’Elia s’était cloîtré dans sa maison, trop faible pour pouvoir sortir, sentir la caresse du vent sur sa peau ou même la brûlure du soleil. La rage avait pris le dessus sur lui, et personne ne pouvait y faire quoi que ce soit. Mais, un soir de juillet 2000, Anna décida qu’il était temps de révéler à son père, qui n’en avait plus pour très longtemps avant de rejoindre les Scorta défunts, ce que le curé Don Salvatore lui avait annoncé, quelques années  auparavant. Elle s’assit au chevet du mourant, et commença son récit :

«Babò, cela fait bientôt cinq ans que je te cache quelque chose. Te souviens-tu de la Sant’Elia, celle où tu as cru que je ne viendrais pas ? C’était parce que don Salvatore m’avait parlé du voyage de Carmela et de ses frères à New York.

-De leur voyage à New York ? Je ne savais pas qu’ils étaient partis. Raconte-moi! dit le vieil homme qui, plus le temps passait, semblait plus vieux, mais qui gardait toujours une étincelle dans les yeux.

-Le curé m’a révélé comment s’était déroulé leur voyage, périlleux et difficile. Tout cela pour, finalement, ne pas pouvoir profiter d’un nouveau départ, d’une nouvelle vie. Grand-mère était malade, alors ils ont dû repartir à Montepuccio, soupira la jeune fille. Le voyage du retour a été long, car ils ont dû d’abord passer par tous les ports d’Europe. Pendant le trajet, Carmela ne cessait d’aider les malades. Elle s’en voulait d’être tombée malade et que, pour cette raison, ses frères n’aient pas pu profiter du nouveau départ qui s’offrait à eux. Son soutien auprès des malades lui rapportait de l’argent, argent qu’ils ont ensuite dépensé en ouvrant un bureau de tabac.

-Elle voulait que les Scorta s’enrichissent. Elle travaillait comme une acharnée au bureau de tabac, se souvint Elia.

-Oui, babò. Elle et ses frères ont beaucoup travaillé ensemble, mais ses frères ont petit à petit laissé le bureau de tabac, commerce que Carmela menait désormais seule. Quelques années après, grand-mère te l’a transmis.

– Désormais, je savais ce que signifiait le mot «labeur», mais je n’aimais pas travailler dans un bureau. J’avais l’impression d’y perdre mon temps, expliqua Elia.

– Mais un soir, le commerce a brûlé, et personne ne sut pourquoi. Carmela était accablée par le chagrin. Et puis, tu l’as reconstruit, tu te l’es approprié avec Mamma, et cela lui a permis de tourner la page, poursuivit Anna.

– Je vais te faire une confidence, Anna. C’est moi qui ai brûlé le bureau de tabac.

-Mais…pourquoi ? lui demanda sa fille, perplexe.

-J’étais éperdu d’amour pour ta mère. J’ai dansé la Tarantelle, avec tout son rituel. J’étais fou, je n’avais pas pris conscience de mes actes. Mais lorsque j’ai vu le visage de ta grand-mère, je suis revenu à la raison, honteux de mon action. C’est pour cela que j’ai reconstruit le bureau de tabac. Jour après jour, avec Maria. Mais pourtant, le commerce continuait. Les villageois ne cessaient de venir acheter des cigarettes. Je ne les remercierai jamais assez.»

Elia fit une courte pause dans son récit, le temps de reprendre son souffle, puis il reprit :

« Mais, cara mia, pourquoi Don Salvatore t’a-t-il raconté tout cela ?

– Grand-mère voulait me transmettre un moment de sa vie, avant qu’elle ne perde la raison et qu’elle ne le puisse plus. Elle a donc parlé à quelqu’un de confiance, qui garderait le secret. Quelqu’un hors de la famille des Scorta. Carmela voulait que je sache cela lorsque je serai prête. Et je l’étais il y a cinq ans. Babò, je ne veux plus quitter Montepuccio. Je ne le veux plus depuis ma conversation avec Don Salvatore. Je vais rester ici et me battre pour la dignité de la lignée des Scorta ! dit-elle avec une telle détermination qu’Elia en resta bouche bée.

-Je pensais que partir de ce village « trop pauvre pour des Scorta » était la chose la plus importante à tes yeux.

-Non, papa, tu te trompes. La chose la plus importante à mes yeux, désormais, est que tu restes en vie et que nous soyons encore plusieurs années tous les trois, maman, toi et moi.»

Elia en eut les larmes aux yeux. Désormais, il allait encore plus se battre. Pour sa fille. Pour sa femme. Pour les Scorta. Pour ne pas tomber dans les mains de la rage.

La vérité sur les Scorta rédigé par
tall

Quand son père était tombé malade, Anna s’était sentie prise au piège. Les secrets révélés par Don Salvatore avaient refait surface. Ce jour-là, elle s’était promise de ne rien dire à Elia, mais les années passèrent et ce fardeau, laissé par sa grand-mère, était de plus en plus lourd à porter. Elle voulait que son père apprenne la vérité. Cet été, quand Elia avait su que sa maladie lui serait fatale, Anna avait compris que le moment de tout avouer était venu. C’est pourquoi ils étaient tous deux, père et fille, assis sur la terrasse sous la chaleur brûlante du soleil. Anna fut la première à briser le silence.

« Tu te souviens du jour de la procession, où je suis arrivée en retard malgré tes recommandations ?

– Oui, comment aurais-je pu oublier ?

– Ce soir-là, je n’avais pas oublié l’heure comme je l’ai prétendu, lâcha-t-elle. Je suis arrivée en retard parce que Don Salvatore m’avait appelée au confessionnal.

– Quel pêché avais-tu commis ? Tu peux tout me dire Anna.

– Je n’ai rien confessé, puisque je n’avais pas commis de fautes. C’est le curé qui a parlé. Il a fait éclater la vérité sur les Scorta.

– De quoi parles-tu ? demanda le père de famille.

– Je te raconterai tout. Dis-moi juste que tu essayeras de comprendre.»

Il promit et elle entama son récit. Anna lui révéla tout : la vérité sur New York, passant par l’amour inavoué de Raffaele pour Carmela. Quand elle eut fini, Elia ne dit rien. Il se contenta de serrer sa fille dans ses bras.

Anna et Elia rédigé par
petn

C’était en juin 2014. Elia était mourant, à cause d’un cancer assez agressif découvert un an auparavant. Il sentait que la mort commençait à l’emporter avec elle, et cela lui faisait peur. Anna le ressentait, et elle décida donc de lui raconter tout ce que Don Salvatore lui avait révélé. Elle se rendit à l’hôpital, dans la chambre de son père, et le salua :

« Salut, papa, il faut que je te parle… Avant de sombrer dans la démence, Carmela a raconté beaucoup de secrets sur notre famille à Don Salvatore, et il me les a lui-même racontés lors de la Saint Elia, expliqua calmement la jeune fille.

-C’est pour cela que tu étais arrivée en retard ce jour-là ? Et quels sont ces secrets ?

-Oui… Et bien ce sont des secrets sur New York, ainsi que sur Raffaele… répondit-elle.

-Arrête de me faire stresser et raconte-moi tout ! s’exclama Elia.

-Je vais commencer par New York. Notre famille n’y est jamais allée. Ils sont arrivés à Ellis Islande, mais Carmela avait développé une maladie durant le voyage, et on ne l’accepta donc pas. Ses frères décidèrent donc de repartir avec elle en Italie.

-Mais ce n’est pas possible ! D’où provient l’argent de New York ? Et quel est ce secret sur Raffaele ? demanda-t-il.

-L’argent provenait d’un petit commerce qu’ils avaient développé lors du voyage du retour, ainsi que de pièces d’or offertes par Korni, un vieil homme ayant aussi été rejeté, car il était trop vieux. Et pour Raffaele, il a toujours été amoureux de Carmela, mais ne l’a jamais dit à cause de son « adoption » par les Scorta, raconta Anna.

-Mais c’est impossible ! Comment ont-ils pu me cacher tout cela ? »

Elia se mit à pleurer. Il comprit que sa famille était fondée sur un grand nombre de secrets, que lui-même ne connaissait pas. Cela le blessait profondément, mais il souffrit en silence.

La mort d’Elia rédigé par
faro

Anna entra dans la chambre. Son père était là, allongé dans son lit. Elle s’avança lentement jusqu’à lui. Elia entrouvrit alors les yeux et croisa le regard de sa fille. Il ouvrit la bouche et murmura d’une voix faible :

« Anna… »

Il laissa passer un silence et reprit :

« Tu es venue me dire adieu… La maladie me tue lentement. Le docteur est venu ce matin et ne m’a pas donné plus de quelques heures à vivre… Je vais mourir Anna.»

La jeune femme ne le nia pas, elle le savait, elle savait que cela arriverait, elle voyait son père s’affaiblir d’heure en heure. C’est pourquoi elle se décida à lui révéler les secrets que lui avait légués Carmela.

« Papa, elle lui parlait d’une voix douce, écoute papa, je vais te raconter la véritable histoire des Scorta… »

Et elle lui raconta tout, tout ce que don Salvatore lui avait rapporté. Que Carmela et ses frères ne se sont en vérité jamais rendus à New York, qu’ils n’étaient pas allés plus loin qu’Ellis Islande, que « l’argent de New York » provenait en réalité du commerce qu’ils avaient fait de port en port. Elle lui parla également de l’amour bien plus que fraternel que Raffaele portait à l’égard de Carmela. Lorsqu’elle eut terminé, son père ne dit rien pendant un instant, puis il laissa échapper un soupir et articula ces quelques mots :

« Je ne comprends pas… Carmela a tu cela durant toute sa vie et elle se décide à tout révéler, avant de mourir, à sa petite fille par l’intermédiaire de don Salvatore.

– C’est l’héritage qu’elle me laisse, répondit simplement Anna. C’est l’héritage des Scorta. »

Son père eut un faible sourire.

« Ainsi donc tu te considères donc comme étant une Scorta… »

Il lui prit la main et prononça cette phrase qu’il aurait dû lui dire il y a bien des années de cela, lors de la fête patronale.

« Anna, je suis fier de toi, tu fais honneur à la lignée des mangeurs de soleil. »

Sa fille lui sourit avec sincérité et il crut percevoir un éclat de fierté passer dans ses yeux, bleus comme l’océan.

« Maintenant que je connais enfin toute l’histoire des Scorta, je peux partir en paix.», ajouta-t-il.

C’est alors que Maria entra dans la pièce, elle venait voir son époux. Anna déposa un dernier baiser sur le front de son père et laissa ses deux parents seuls.

La dernière discussion rédigé par
josl

Anna n’arrivait plus à garder ce secret. Elle savait qu’il serait fâché, mais il fallait qu’elle le dise avant que son père s’envole jusqu’au paradis. C’était un vendredi 6 novembre , où tout était mort. Le village était endormi. Elle monta silencieusement vers la maison de son père. La jeune adulte ouvrit doucement la porte, et elle aperçut son géniteur, recroquevillé de douleur. Ana le salua d’un baiser puis elle commença à parler :

« Padre, un jour de fête au village, j’ai été en retard. Te souviens-tu? »

Elia ne réagit point. Il se préparait déjà à sa mort. Le mourant ne voulait pas qu’on lui parle. L’unique chose que tout son corps désirait était de la tranquillité. La demoiselle déterminée continua :

« Padre, écoute-moi. Don Salvador m’ a tout raconté.

– Raconté quoi ? Encore des mensonges sur cette maudite famille ? Je n’y crois plus. De toute façon, je ne crois en plus rien.

– Peu importe, renchérit Anna. Quand j’ai vu Don Salvatore, le prêtre m’a confié les secrets de New York. Pour finir, ils ne sont pas vraiment partis. Carmela n’a pas pu passer la frontière donc notre famille a décidé de rentrer ensemble à Montepuccio. Pendant ce long trajet, Giuseppe, Domenico et Carmela ont travaillé sur le bateau pour se faire un peu d’argents. »

Elia regarda sa fille avec étonnement. Elle détailla l’amour secret de Rafaelle pour sa grand-mère. Mais son géniteur ne l’écoutait plus, il sentait son corps l’abandonner puis il ferma les yeux à tout jamais.

Une révélation fatale rédigé par
babr

Depuis la mort de Maria, Anna se posait beaucoup de questions. Est-ce que sa mère, elle aussi, lui avait caché des secrets familiaux ? Pour en savoir plus, la jeune femme décida de se rendre à l’hôpital, construit trois mois après le tremblement de terre, dans lequel se trouvait son père. En effet, Elia souffrait d’un cancer et il lui restait que quelques mois à vivre. En entrant dans la chambre, Anna le salua :

« Bonjour papa, comment vas-tu ?

– Pas mieux que d’habitude, répondit-il en toussant un peu, alors, que me vaut le plaisir de te voir pendant un jour de travail ? questionna le mourant d’un ton amusé.

– Je ne vais pas tourner autour du pot, je veux savoir si maman et toi m’avez caché des choses sur la famille Scorta ! », fit-elle en haussant la voix.

Elia sursauta et, avec un air curieux, balbutia :

« Mais…mais non pourquoi aurions-nous fait cela ?

– C’est bien ce qu’a fait grand-mère Miuccia !

– Quoi ! Mais de quoi parles-tu ? s’exclama-t-il.

– Et bien… de l’argent de New York, de tonton Raffaele par exemple ! »

Elle sentait un remords au fond d’elle, à cause du ton qu’elle employait et de la réaction de son père. Celui-ci reprit :

« Ne me parle pas comme ça, je ne suis pas ton ami, Anna. Je ne vois pas de quoi tu me parles, mais je veux savoir ce qu’on m’a apparemment caché.

– Donc, Don Salvatore m’a fait parvenir un message de la part de grand-mère Miuccia. Il m’a raconté qu’ils n’ont jamais pu vivre à New York, car grand-mère était malade. Ils sont donc revenus et l’argent venait en récompense des services qu’ils rendaient durant le voyage du retour.

– Et pour oncle Raffaele ?

– Tu es sûr que… demanda-t-elle.

– Oui », répondit Elia déterminé.

Il eut un long silence puis Anna reprit :

« Il aimait grand-mère. », dit-elle à voix basse et en baissant les yeux.

Ce fut le choc pour Elia, un choc tellement immense que ses poumons s’arrêtèrent de fonctionner et, pour la deuxième fois, un Scorta mourut juste après qu’on lui fasse une révélation sur ses proches. Comme Luciano, Elia mourut après avoir écouté la seule phrase qu’il n’aurait jamais dû entendre, celle qui a changé sa façon de voir le monde.

Les révélations d’Anna rédigé par
skos

Anna savait que les jours de son père étaient comptés, sa maladie était incurable et le médecin ne pouvait rien y faire. C’est d’ailleurs pour cette raison-là qu’elle décida de lui révéler les secrets qu’elle gardait depuis plusieurs années. La jeune fille se dirigea lentement vers la chambre de son géniteur mourant. Ce dernier était dans un état déplorable et ses yeux rouges, son teint livide ainsi que sa respiration sifflante n’inspiraient plus que de la pitié pour ce pauvre homme qui passait ses journées dans son lit. La petite fille de Carmela se posa au chevet de son père qui leva les yeux un court instant vers elle avant de les refermer, exténué. Il se racla la gorge puis interrogea sa fille avec un faible sourire :

« Anna, que veux-tu me confier ? Bien que je sois à la fin de ma vie, je te connais toujours mieux que quiconque.

– Je vais te raconter quelque chose d’important et dont je voulais te faire part depuis longtemps, mais j’en étais incapable à cause de la promesse que j’ai faite à notre ancien curé. S’il te plaît, écoute-moi jusqu’à la fin et ne m’interromps pas. »

Le mourant hocha la tête, bien qu’avec un regard interrogateur. La dernière des Scorta se sentit enfin prête à lui faire toutes ces révélations.

« Il y a de cela quelques années, durant la fête de Saint Elia, don Salvatore m’a transmis des secrets de famille dont grand-mère Carmela lui avait fait part afin que j’en prenne connaissance. Quand elle et ses frères, Giuseppe et Donato, sont partis à New York, ils se trouvaient sur un bateau avec de nombreuses personnes remplies d’espoir tout comme eux. Cependant, ce bonheur fut vite balayé quand, à leur arrivée, Carmela ne fut pas acceptée sur le territoire américain. Elle s’en est sentie coupable toute sa vie. Les trois Scorta se rendirent vite compte que leur expédition se terminait là et qu’ils devraient sans aucun doute retourner sur le bateau afin de retourner en Europe, à Naples. »

La jeune fille continua à conter les péripéties de ses grands-parents et, au fur et à mesure qu’elle avançait dans son récit, toutes sortes d’émotions traversaient le visage d’Elia, de la tristesse à la stupeur en passant par la fierté.

Lorsque Anna se tut, son père souffla d’une voix à peine audible :

« Je te remercie de m’avoir confié ce lourd secret, tu as toujours été une Scorta au fond et non une Manuzio.

-Et je serais probablement la dernière. »

Un silence s’installa durant lequel tous deux se trouvèrent plongés dans de profondes réflexions. La fille d’Elia prit une inspiration et rajouta :

« Il y a une dernière chose dont grand-mère Carmela m’a fait part. »

Le silence qui lui répondit la poussa à continuer avec plus d’assurance.

« Ton oncle Raffaelle a toujours aimé Carmela. Il a renoncé à son amour afin de devenir un Scorta, quand ta mère a appris cela, elle a décidé de se taire…à jamais », expliqua-t-elle.

Le choc se fit ressentir chez le mourant, il ferma les yeux et déclara d’une voix faible  :

« Vois-tu Anna, ce sont toutes ces épreuves que chaque membre de notre famille affronte qui font de nous des Scorta. C’est cette terre brûlante de chaleur que l’on appelle les Pouilles, qui nous a tous abrités du premier au dernier. Nous sommes des mangeurs de soleil, nous sommes frappés par la malédiction des Mascalzone, mais nous avons tous construit ou apporté quelque chose à Montepuccio, chacun s’est battu de toutes ses forces pour, au final, acquérir la fierté de porter notre nom, les Scorta. »

Les révélations rédigé par
crac

Une chaude journée d’été, une ambiance sombre régnait dans la petite demeure. Mourant, le père d’Anna était très malade. Elio gisait sur son lit. Cela faisait maintenant trois mois qu’il était dans cet état. Voilà quatre ans que Carmela les avait quittés et que ses secrets avaient été divulgués. Depuis peu, Anna pensait beaucoup à ce que lui avait annoncé le curé et d’innombrables questions se pressaient dans sa tête. Le moment était venu, elle savait que ce jour allait être différent. Elle se dirigea vers la chambre de son père :

« Papa, j’aimerais te parler un moment. Est-ce possible ?

-Anna, tu sais bien que je me fais vieux et que chaque moment passé avec toi est privilégié, dit-il d’une voie faible accompagnée par une quinte de toux.

-C’est à propos du jour où je suis arrivée en retard. Je pense que tu t’en rappelles, dit-elle d’une voix faiblarde.

-Ma chérie, tu sais bien que cela fait longtemps et que je t’ai pardonné. Tu étais là, c’est ce qui comptait le plus pour moi, répondit  Elio, d’une tendresse presque étonnante.

-Mais je ne t’ai pas tout dit. Si j’étais en retard, ce n’était pas vraiment ma faute. J’ai été retenue par un curé. Il m’a parlé de Carmela, de ses secrets et de plusieurs choses que, selon moi, tu es en droit de savoir avant de nous quitter à ton tour. »

La voie d’Anna tremblait légèrement et l’on pouvait lire un peu d’inquiétude sur le visage de son père :

« Très bien, je t’écoute.» dit fébrilement le vieux Scorta.

Anna se mit à tout lui raconter. De la maladie de Carmela qui les avait empêchés d’aller à New York aux amours cachés de Raffaele. Plus elle en disait, plus son père se recroquevillait dans son lit. C’était dur pour lui, tous ces secrets, toutes ces révélations se gravaient en lui et résonnaient interminablement dans sa tête.

Le Secret des Scorta rédigé par
syrh

La chaleur avait mangé Elia, chaque jour un petit peu plus… Ses membres n’avaient plus bougé depuis très longtemps.

Assis sur une chaise en bois de chêne, il sut que sa pire ennemie n’allait pas tarder à dévorer son coeur. Et puis, Anna arriva :

« Buongiorno padre! Mais, bégaya-t-elle, qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi trembles-tu ?

– Anna, je vais mourir, tu m’entends ?! Je vais mourir », répéta-t-il.

Les yeux d’Anna se crispèrent et une larme en sortit. Elle ne put pas laisser son père partir sans connaître la vérité, la vérité qui lui avait été transmise par la bouche de Don Salvatore, en cette belle soirée à Montepuccio.

« Ecoute-moi, lui ordonna-t-elle d’un ton sec, la lignée des Scorta est basée sur des erreurs, tout le monde le sait! Mais, j’ai appris quelque chose, il y a bien longtemps… Raffaele était amoureux de ta mère, mais le pacte des Scorta l’a empêché de déclarer sa flamme à Carmela. Cela signifie que ton existence, mon existence et les générations futures sont basées sur une privation et donc un mensonge! Tu m’entends padre? », ajouta-t-elle.

Elle avait regardé ses pieds tout au long de son discours.

Elia ne répondit pas, il était mort, peut-être qu’il était décédé avant le dévoilement, peut-être quelques instants après. Nul ne le saura, à part le soleil des Scorta.

Soleil des Scorta rédigé par
desc

Lors d’un matin hivernal comme un autre à Montepuccio, Anna se leva dès l’aurore. Les lourds secrets qu’elle gardait d’Elia, dont la maladie s’aggravait, l’empêchaient de trouver le sommeil. La jeune femme hésitait depuis maintenant quelques jours à dévoiler les vrais malheurs de la vie de Carmela. Elle prit alors soudainement la décision de le faire. Comme son père se trouvait à l’église, sans attendre, Anna prit son courage et entama la discussion :

« Papa, je dois te raconter les vrais chagrins de ma grand-mère. Je pense qu’avant ta mort, tu mérites de connaître les événements qui marqueront notre lignée à jamais. »

Elia fut surpris, mais n’en répondit rien et la laissa poursuivre.

« Don Salvatore m’a confié le plus grand malheur de Carmela et de ses frères, leur voyage à New York. Ce ne fut qu’un énorme mensonge qui a soigneusement été raconté au village. A leur arrivée à Ellis Islande, les docteurs ont annoncé à ta mère une grave maladie qui les a empêchés de vivre  leur plus grand rêve. Ils étaient comme des enfants face à cela. Ne sachant que faire et principalement pour protéger leur sœur, ils ont gardé la plus grande défaite de leur vie pour eux, sans même s’apercevoir du mal qu’ils infligeaient à leur sœur, précisa Anna. Mais ce n’est pas tout, ma grand-mère a vécu une autre déception durant sa vieillesse. Cela a détruit son âme. Je le considère jusqu’à aujourd’hui comme une des plus grandes trahisons envers les Scorta. Raffaele a avoué ses sentiments envers elle. Tu as maintenant la réponse au mutisme de la pauvre femme, révéla-t-elle. Il a trahi la confiance d’un des nôtres, je  ne le considère plus comme un membre de ma famille, il ne le mérite pas. Ce n’est plus qu’un pauvre fils de pêcheurs. La vieillesse de Carmela ne fut qu’un orage créé par cet homme », termina-t-elle.

Elia demeura immobile durant une dizaine de minutes. Celui-ci comprenait maintenant chaque mot et geste qu’il pensait à l’époque inconscient de sa mère. Dans un silence continu, l’homme, plein de regrets, quitta l’église pour se diriger la dernière fois de sa vie, au cimetière pour s’excuser auprès de sa mère de l’avoir laissée vivre de telles horreurs.

Anna-Elia rédigé par
eynr

Plusieurs années passèrent avant qu’Anna se décide à raconter à son père les secrets qu’elle avait gardés enfouis dans sa mémoire tout ce temps. Elle était revenue à Montepuccio pour l’été et avait trouvé, à son grand désarroi, un père mourant qui lui avait fait la promesse de tenir jusqu’à la procession de Sant-Elia pour la regarder passer, une dernière fois, devant le bureau de tabac avec sa fille. Après que la cérémonie a eu lieu, Anna accompagna Elia chez lui, l’installa sur un fauteuil et se mit à tout lui raconter :

« Papa, je sais qu’en faisant cela, je trahis la confiance de Don Salvatore, mais je ne peux pas me résigner à te laisser partir dans l’ignorance.

-Anna, nous ne sommes pas une famille comme les autres. Chacun a ses secrets qu’il décide, ou non, de transmettre à ses descendants. Ceux-ci ont simplement sauté une génération, dit-il avec la voix d’un vieux sage.

-Mais Elia, je ne peux pas mieux connaître ta mère que tu ne la connais ! exprima-t-elle.

-Soit, je t’écoute », acquiesça-t-il avec de l’inquiétude dans la voix.

Anna savait bien comment convaincre son père. Il suffisait de l’appeler par son prénom. Elle commença à lui expliquer ce que sa grand-mère avait dit à Don Salvatore et que celui-ci lui avait raconté. Quand elle eut fini son monologue, on pouvait percevoir un mélange de soulagement et de regret dans les yeux de la jeune femme.

« Je suis désolée, papa, s’excusa-t-elle.

-C’est moi qui suis désolé. Ce n’était pas à toi de me le dire et encore moins de le savoir. »

Il s’approcha d’elle et lui embrassa le front. Elle comprit qu’il allait partir.

« Je suis une Scorta et je transmettrai à mes enfants avec fierté tout ce que la vie m’a appris », avoua-t-elle.

Il sourit et ferma les yeux dans un dernier merci. Anna posa sa tête sur le lit et se mit à pleurer.

Les secrets des Scorta rédigé par
duvm

Plusieurs années après la mort de Carmella, un chaud matin d’été, Anna se décida à avouer les secrets de sa famille à son vieux père, malade et mourant. Elia était devenu un vieil infirme qui passait son temps chez lui à dormir ou à guetter, tel un chien de garde, un quelconque intrus passant trop près de sa vieille demeure. Anna entra et salua son père. Il semblait heureux de la voir.

«Cela faisait longtemps que je ne t’avais plus vue! s’exclama le vieil homme avec un sourire.

-Comment vas-tu? lui demanda-t-elle.

-Je suis vieux et je me sens mourir lentement, comme une proie chassée par un prédateur… Le docteur est venu… Il m’a fait un examen et m’a expliqué que j’étais atteint d’une tumeur…», annonça-t-il gravement.

Anna voulait pleurer, mais se retint pour pouvoir lui expliquer et lui dévoiler le secret de Carmella et de ses frères.

«Je… je dois t’annoncer certaines choses, bredouilla-t-elle, au bord des sanglots. Comme tu le sais déjà, il y a beaucoup de secrets dans notre lignée maudite.

-Vas-tu m’en révéler? comprit son paternel.

-Te souviens-tu si ta mère et ses frères sont allés aux États-Unis?

-Pendant leur jeunesse, ils ont fait voyage jusqu’à New York où ils ont réussi à amasser assez d’argent pour pouvoir, par la suite, créer le bureau de tabac du village, appartenant aujourd’hui à de nouveaux propriétaires.»

L’homme n’avait pas perdu sa mémoire et connaissait bien l’histoire de la famille. Mais Anna ne savait comment lui expliquer le secret qui pesait sur elle. Un long et lourd instant passa.

«Je t’écoute, répéta le vieil homme impatient.

-Ils ne sont, malheureusement, jamais arrivés sur l’autre continent. A leur débarquement, on a diagnostiqué une maladie à Carmella… De ce fait, les trois sont rentrés ensemble. A bord du bateau les menant chez eux, en Europe, un vieil homme mourant leur ont donné sa fortune grâce à laquelle ils ont réussi à mettre en place le bureau.»

Elle avait tout dit d’un coup, rapidement, pour ne pas qu’on l’interrompe et, après ces paroles, Elia resta un moment bouche bée. Après toutes ces émotions, Anna tomba en larmes et partie, laissant derrière elle son père, perdu dans ses pensées.

La vérité sur New York rédigé par
taul

Un dimanche après-midi d’août 2013, alors que les femmes du village restaient à la maison, Anna se rendit chez son père, Elia, atteint d’une maladie encore méconnue.

Lorsqu’elle arriva, un sentiment de peine la traversa. Voir son père, celui qui lui avait tout donné, finir sa vie comme un objet à l’abandon l’attrista. Il ne le méritait pas La jeune fille salua son père et lui demanda :

« Le médecin est venu te voir aujourd’hui ?

– Oui ma fille, répondit-il difficilement, ce n’est pas simple à expliquer, mais il faut l’accepter. Je suis mourant et ni lui ni un autre ne saurait me dire ce qui me fait autant mal. La maladie me tuera. Chaque jour, mon état se dégrade. Il ne me reste plus beaucoup de temps et plus du tout d’espoir, conclut-il tristement.

– Mais enfin ! tu ne dois jamais cesser de te battre, tu ne peux pas renoncer! cria-t-elle.

– Je suis profondément désolé… »

A ce moment-là, toutes sortes d’émotions passèrent dans la tête d’Anna. Ne sachant plus comment réagir, elle éclata en sanglots dans les bras d’Elia et elle lui avoua alors :

« Papa, te rappelles-tu de cette cérémonie où j’étais arrivé en retard ? Ne t’es-tu jamais demandé pourquoi ? où étais-je ?

– Bien sûr, mais comme tu ne m’avais jamais donné aucune explication, je me suis dit que c’était ta vie.

– Je souhaite te le dire, ajouta-t-elle en lui coupant la parole, j’étais au vieux confessionnal. »

Elia froncis les sourcils l’espace d’un instant.

« Don Salvatore m’a raconté ce que Carmela lui avait dit. Ils n’ont pas atteint New-York, Nonna n’avait pas passé les tests médicaux, ils ont été renvoyés. Et Raffaele, amoureux de Carmela, a renoncé à cet amour en devenant leur frère, un Scorta. Papa, je ne pouvais plus garder cela pour moi, ne m’en veux pas de te le dire aussi tardivement, mais le vieux curé m’avait fait promettre de ne jamais le répéter.

Elia essuya les quelques larmes qui coulaient sur les joues de sa fille et n’ajouta rien de plus.

La révélation d’Anna rédigé par
koml

Elia n’en avait plus pour longtemps. Il le savait. Son état se dégradait de jour en jour. Le temps rongeait sa vieille carcasse et attaquait sans relâche son esprit instable. Combien de mois, voire de semaines, lui restait-il avant de perdre complètement sa lucidité et d’oublier les siens ? Il ne voulait surtout pas finir comme sa mère, pourtant sa chute était inexorable. Le sort, dont Elia pouvait presque entendre le rire sournois résonner aux alentours, se jouait encore une fois de lui.
Le voile sombre de la mort planait dans la petite chambre dans laquelle il demeurait depuis que ses jambes ne lui permettaient plus de se tenir debout. Le vieil homme était résolu à être emporté, comme le vent emporterait une simple poussière sous le soleil brûlant, mais avant cela, il voulait parler une dernière fois avec sa fille. C’est elle qu’Elia attendait impatiemment.  Ses efforts furent récompensés quand il vit la porte s’ouvrir sur Anna qui se précipita vers lui pour l’enlacer. Après un échange de banalités, Elia murmura :
«  Je vois que Milan t’a réussi, tu es devenue encore plus belle qu’avant ! Je suis vraiment fier de toi, Anna. »
Il avait prononcé ces mots avec une si grande tendresse que les yeux de la jeune femme se mirent à larmoyer. Elia, qui l’avait remarqué, s’empressa de poursuivre :
« Ne pleure pas, je n’en vaux pas la peine. Rappelle-toi plutôt les bons moments que nous avons passés ensemble ! Tu te souviens de la parade ? Ce jour-là, tu étais ravissante et tu m’as fait comprendre que tu étais devenue une Scorta. Et moi qui craignais que tu ne viennes pas ! D’ailleurs, pourquoi as-tu mis tant de temps à arriver ?
– Je… bredouilla-t-elle, surprise par la question. Je ne suis pas sûre que je devrais te le dire…
– Pourquoi donc ? Tu peux, tu sais, l’encouragea-t-il. Si je t’ai fait venir aujourd’hui, c’est pour que l’on puisse parler à coeur ouvert, de père à fille, avant que je n’en sois plus capable.
– Ne dis pas ça… implora-t-elle.
– Anna, je vois dans tes yeux que tu as quelque chose d’important à me confier. Veux-tu bien en faire part à ton vieux père qui a soif de vérité ? »
La jeune femme hésitait. Elle s’était juré de ne rien dévoiler à son père, mais elle éprouvait le désir de se libérer. Après quelques minutes de débat en son for intérieur, elle se mordit la lèvre et soupira :
« Soit, je vais te le dire, car cela concerne l’héritage des Scorta, et tu as aussi le droit de connaître la vérité.
– Je t’écoute. », souffla-t-il, intéressé par la tournure des événements.
Anna prit une grande inspiration, puis lui révéla tout, sans omettre le moindre détail. Les mots de don Salvatore, ce qu’elle avait ressenti et pensé à ce moment-là, son choix de devenir une Scorta… Tout.
La discussion se prolongea jusque tard dans la nuit, rythmée par le doux chant des grillons.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu rédigé par
skos

En 2015, la plupart des adolescents sont inscrits sur des réseaux sociaux, tels que Instagram, Facebook ou Twitter, qui sont des réseaux de communication mondiaux permettant aux internautes de s’échanger et de partager des informations et des photos entre eux. Notre vie quotidienne tourne autour de ces services internet. Les dernières tendances, la vie de nos idoles, les événements populaires, tout y est. Mais est-ce réellement bien pour notre santé, autant physique que morale, d’être présent sur ces réseaux sociaux tout au long de notre quotidien ?

Personnellement, je suis d’accord avec la thèse formulée pour trois raisons.

La première est que les réseaux sociaux abusent de l’importance d’avoir un corps sans défauts et manipulent les esprits fragiles des jeunes adolescents. Prenons l’exemple d’une personne qui voit défiler devant ses yeux des dizaines de photos de mannequins, la plupart du temps photoshopées. Cette personne risque de se sentir mal dans sa peau et de ne plus s’accepter telle qu’elle est. Elle va essayer de se rapprocher au maximum de cette fausse perfection en changeant de régime alimentaire ou en commençant à faire du sport. Ce n’est pas un mal, cependant modifier trop brusquement nos habitudes est très mauvais pour le corps. Ces obsessions soudaines pourraient conduire à des maladies telles que l’anorexie, la boulimie, etc.

La seconde raison, c’est le risque que nos informations soient divulguées et circulent sur Internet alors qu’on croyait qu’elles resteraient secrètes. La réaction des personnes est démesurée, mais a une lourde conséquence sur l’individu concerné. Un cas serait celui d’une personne normale, postant des photos quotidiennement. Un jour, un cliché privé est dévoilé sur la Toile. La réaction est immédiate, les critiques fusent et les gens cachés par leurs écrans prennent plaisir à se déchaîner en insultant la personne. A école ou durant les activités extrascolaires, la personne est harcelée. Le virtuel passe au réel. Ces événements peuvent amener une bien triste maladie : la dépression.

Enfin, je dirais que les réseaux sociaux détruisent les relations réelles pour les remplacer par des virtuelles. Les jeunes qui passent des heures sur les réseaux sociaux sont obnubilés par leur nombre d’amis, de « followers » et de « like ». Ils sont trompés, car ils pensent avoir une vie sociale et plein d’amis, mais ils ne savent pas qui se cache derrière chaque profil, et en revenant au réel ils sont définitivement seuls. Toutes les heures gaspillées devant cet écran auraient pu être utilisées pour de meilleures activités.

C’est pourquoi, je soutiens la thèse énoncée, la préoccupation de la perfection, le risque de divulgation d’informations et le virtuel attirant la violence verbale ne devraient pas nuire au bien-être des adolescents.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’utilisateur rédigé par
petn

Facebook, Twitter et Instagram font partie des réseaux sociaux les plus utilisés, et sont des sites internet (bien que la plupart possèdent une application pour smartphone) qui permettent de suivre des personnes, des objets ou des projets. Le fait de nuire à l’utilisateur signifie qu’un réseau social possède plus d’aspects négatifs que positifs. Le bien-être de l’utilisateur correspond à un état psychologique, lié, entre autres, aux satisfactions personnelles de la personne. Étant un utilisateur assidu des réseaux sociaux, je ne suis pas forcément d’accord avec cette affirmation.

Premièrement, ils permettent notamment de toujours connaître l’actualité, grâce aux divers journaux qui les utilisent. De plus, ils permettent également de découvrir des nouvelles choses ou des nouveaux produits, à l’aide des pages proposées par les marques commerciales. En outre, ils aident à communiquer avec ses amis, sa famille, etc. Certes, la plupart des réseaux sociaux vous utilisent comme un consommateur, afin de connaître vos différentes habitudes, et afin de mieux cibler les diverses annonces proposées. Cependant, ce sont tous des réseaux sociaux qui sont gratuits. Enfin, ceux-ci offrent la possibilité de rassembler facilement beaucoup de personnes autour d’un intérêt commun ou pour une manifestation, à l’aide de possibilité de création de groupe. Les réseaux sociaux permettent donc de s’informer rapidement de l’actualité, ainsi que de découvrir un afflux de nouvelles choses, mais aussi de rassembler une multitude de personnes autour d’un intérêt commun.

C’est pourquoi je ne suis donc pas d’accord avec cette affirmation, car je trouve que les réseaux sociaux possèdent plus d’avantages que de désavantages.

S’adonner aux réseaux sociaux nuit-il au bien être de l’individu ? rédigé par
giua

Les réseaux sociaux, pages internet de discussion et de publication de documents tels que des photos, nuisent-ils au bien-être des utilisateurs? Il convient de rappeler que des sites comme Facebook ou Twitter, pour ne citer qu’eux, possèdent des avantages, mais aussi des défauts. De mon point de vue, ils sont plus bénéfiques que nuisibles.
S’il vous vient l’envie soudaine de rencontrer un ami que vous n’avez pas vu depuis un certain temps, ces outils permettent de parler avec cette personne et aussi de se renseigner sur sa vie privée en sachant, par exemple, l’endroit où cet ami habite. De même, si vous avez un ami ayant son domicile à l’étranger, vous pouvez lui parler sans pour autant vous rendre à l’endroit où il habite. Cependant, il y a quelques petits défauts à l’utilisation de ces sites internet : vous pouvez, par exemple, créer une dispute en cas d’insulte, exprimée au travers de l’écran, que l’on ne pense pas forcément en réalité. Ces pages internet disposent également de fonctions vous permettant de suivre l’actualité de vos artistes préférés. Par exemple, si vous appréciez le travail d’un musicien, il est possible de connaître la sortie de ses derniers titres.
En conclusion, au vu des avantages que présentent ces outils, les défauts engendrés par une utilisation non conventionnelle sont bien moindres. C’est pourquoi, je ne pense pas que s’adonner aux réseaux sociaux nuit au bien-être, au contraire, je pense qu’ils rendent la vie plus facile.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu ? rédigé par
devl

En d’autres termes, passer du temps à communiquer virtuellement et à publier des pages rendrait la vie d’un individu axée exclusivement sur les réseaux sociaux. « Nuire » a une connotation péjorative, cela signifie détruire. Quant au bien-être, on pourrait qualifier cela de la façon de bien se sentir dans sa peau. Enfin, un réseau social est une application permettant à une personne de communiquer avec ses amis via le nombre de kilomètres qui les sépare. Personnellement, je soutiens la thèse qui me paraît juste pour diverses raisons.

Selon moi, les réseaux sociaux ne sécurisent pas suffisamment les informations privées d’autrui. Par exemple, est-il sain de demander à des centaines de personnes l’autorisation d’être amis? En plus d’être ridicule, cette option permet à n’importe quel pervers de naviguer sur la page de chacun, d’écrire des commentaires, liker et donner son avis sur tout et rien. La conséquence est que n’importe qui peut se cacher derrière ces soi-disant « amis ». Il suffit de se transformer en jeune et belle fille pour attirer un nombre considérable de garçons. Reste l’étape du rendez-vous, et on peut dire bonjour à la pédophilie.

D’autre part, se prêter à cette occupation empiète sur d’autres activités plus saines pour le corps et l’esprit. Sans oublier que ceci reste un bon moyen pour s’isoler. En effet, passer du temps sur les actualités plutôt que de pratiquer un sport semble être un problème très grave. Pour en témoigner, posons-nous la question: que fait l’individu devant son écran? Tout simplement, il fige ses deux yeux devant lui. Et à quoi cela conduit-il? A l’hébétude.

Pour finir, les réseaux sociaux véhiculent parfois des informations fausses, voire choquantes. On les trouve sous différentes formes: des textes, des images, des vidéos… Tout ceci peut heurter la sensibilité de l’individu. Pour exemple, est-il normal qu’un garçon de treize ans (âge requis pour s’adonner à Facebook) puisse voir des images de femmes dénudées? Ou encore que des enfants aient l’occasion de visionner des vidéos sur les guerres qui se trament en Afrique?

Bien que son but parte d’une bonne idée, Facebook peut engendrer de graves problèmes dus à ce monde si grand qu’est le réseau social: insultes, menaces, possibilité de tomber sur des images choquantes, etc. A ne pas oublier que tout le monde peut voir ce que l’on publie. En effet, les vrais amis se comptent sur les doigts de la main.

Les réseaux sociaux rédigé par
furc

Pourquoi, selon moi, s’adonner aux réseaux sociaux ne nuit pas au bien-être de l’individu ? Notion très vaste, le bien-être peut être défini de différentes manières selon les individus. Nous allons donc répondre à une simple question pour le définir: « Cela me nuit-il ? Est-ce que les réseaux sociaux me font du mal ? ». Mon bien-être n’est pas censé me faire du mal. Donc si je profite de ces supports sociaux, je contribue à mon bonheur, à mon bien-être.
Ensuite, il existe pléthore de réseaux sociaux qui traitent les informations différemment. Facebook et Twitter se concentrent plutôt sur les médias avec des articles de journaux, des blogs ou des vidéos pour nous divertir. Par exemple, le site « démotivateur.com » partage, régulièrement, des articles distrayants ou informatifs sur leur page Facebook. Partie « artistique » d’internet, Instagram peut nous inspirer, nous faire passer le temps et même nous aider à partager notre travail que ce soit des dessins, des photos ou des textes. Les avis ou les conseils d’internautes sur ces productions aident à nous améliorer. D’ailleurs, une de mes amies a pu progresser en dessin grâce à ce système d’interaction. Snapchat se consacre à l’éphémère. Les informations partagées sur cette plateforme disparaissent 24h plus tard. Permettant ainsi d’envoyer facilement un message rapide à un ami pour lui signaler qu’on a pensé à lui, comme le faisait nos grands-parents et même nos parents en envoyant des cartes postales durant leurs vacances, bien que celles-ci ne disparaissaient pas 24h après. Cependant, le sentiment procuré est le même à la petite différence qu’il est fourni avec les moyens d’aujourd’hui.

Tous ces réseaux servent à garder le contact, à faire du lien avec des rencontres, des amis ou des correspondants peu importe où nous nous trouvons dans le monde, à trouver des personnes qui partagent nos passions et à soi-même partager son point de vue sur tel ou tel sujet. La preuve étant le nombre incalculable de forums ou de sites de « fanfiction ». Ils nous aident également à accéder à diverses informations de façon simple et rapide. Est-ce que vous vous rendez compte du bien-être que peuvent nous apporter ces réseaux ? Ils nous permettent de nous sentir compris par des personnes que nous n’avons jamais vues physiquement. Mais, nous pouvons également avoir des conseils si des problèmes surgissent dans notre vie ou encore avoir des fous rires qui font franchement du bien quand tout va mal, rien qu’en ouvrant une application. Il y a beaucoup de gens qui rencontrent des amis à travers ces écrans, à travers leur passion sur internet. Evidemment, il est nécessaire de faire attention à ce qu’on poste sur internet, de ne rien divulguer de personnel comme son adresse ou son numéro de téléphone et il ne faut également pas provoquer ou parler en mal d’une personne. Cela risquerait de nous nuire à cause des insultes qui s’ensuivraient. Mais si nous restons polis et courtois, comme nous le ferions dans la rue, nous n’avons pas de problèmes. Gardez à l’esprit que le monde change et que les nouvelles générations avancent avec lui.
J’en conclus donc que les réseaux sociaux peuvent nous apporter beaucoup de joies et de soutien et qu’ils ne nuisent pas au bien-être des gens. Je dirais plutôt qu’ils y contribuent.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu. rédigé par
devd

Les réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, sont des sites internet qui permettent aux personnes y étant inscrites de communiquer avec leur entourage. Cependant, certains points pouvant porter préjudice à l’individu sont à revoir.

Pour ma part, les réseaux sociaux ont plus d’aspects négatifs que positifs. Étant inscrite à un site internet, j’ai malheureusement pu constater que beaucoup de personnes acceptent sans compter leurs soi-disant « amis », ce qui me laisse penser qu’ils ont besoin de montrer à la société qu’ils sont aimés par toutes et tous. Pourtant, ces individus ne pensent pas qu’accepter tant de monde peut être nuisible pour leur vie intime et leur bien-être. En effet, tout le monde peut déclarer que nous sommes telle ou telle personne, mais il est facile de se faire passer pour quelqu’un d’autre sur ces réseaux sociaux.

De plus, il suffit de regarder la génération d’aujourd’hui pour se rendre compte que beaucoup de problèmes sont dus à des publications, à des insultes qui n’ont pas lieu d’être. Surtout que tout cela finit par des disputes qui se terminent souvent mal et qui se déroulent, la plupart du temps, dans la cour d’un établissement scolaire.

Il ne faut pas oublier que ces réseaux sociaux sont là dans le seul but de pouvoir converser avec son entourage, mais aussi de faire passer le temps, comme le montrent les publications incessantes de toutes choses ou de toutes personnes. Quelqu’un qui veut à tout prix se faire remarquer pourrait rester des heures devant son ordinateur en espérant qu’il ne passe pas inaperçu.

Pour conclure, les sites internet comme Facebook ou encore Twitter ne facilitent pas toujours la vie des personnes y étant inscrites. L’accumulation d' »amis », les heures perdues à y être et les publications indécentes me poussent à soutenir cette thèse.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu rédigé par
tall

Les réseaux sociaux, tels que Facebook, nous permettent de rencontrer des personnes ou de discuter à distance avec des amis, mais est-ce vraiment un bien ? Je ne suis pas de cet avis.
Les réseaux sociaux recèlent de nombreux dangers insoupçonnés.  Par exemple, des gens mal intentionnés qui se font passer pour des gens qu’ils ne sont pas, en mentant sur leur âge, leur physique ou leurs intentions. Il suffit de faire confiance à la mauvaise personne et donner son numéro de natel pour se faire pirater son téléphone portable, depuis lequel le pirate pourra effectuer des transactions financières. De plus, une fois sur un réseau social, on se retrouve déconnecté de la réalité. Certains jeunes ne font plus la différence entre les amis IRL (in real life) et les amis faits sur un réseau social. Comme dernier exemple, je parlerai des photos ou/et paroles que l’on n’a pas la possibilité d’effacer totalement. Certaines personnes postent des photos peu flatteuses ou des propos racistes qui peuvent leur porter préjudice. Malgré le fait que l’on peut « supprimer » certaines choses, elles resteront toujours. Il suffit qu’une personne ait sauvegardé l’image ou fait une capture d’écran. Les conséquences importent peu au début, mais entreront en compte lors de la vie adulte (recherche de travail, entretien d’embauche, etc.). Certains diront que Facebook permet de parler avec des proches ou des amis, mais on peut tout aussi bien les appeler ou les voir.
Pour finir, je dirais que le risque de tomber sur de mauvaises personnes, de se déconnecter de la réalité ou encore les images qui restent devrait être suffisant pour prouver que les réseaux sociaux sont néfastes.

S’adonner aux réseaux sociaux à l’exemple de Facebook nuit au bien-être de l’individu rédigé par
duvm

Passer du temps sur les sites de communications sur internet, comme Facebook ou Twitter, pose problème à la vie privée des utilisateurs qui se déconnectent de la vie réelle ou qui affichent des informations privées. Or, je ne pense pas qu’ils soient toujours un fléau pour les différents usagers.
Ces réseaux peuvent être une source d’informations inépuisable. En effets, ils nous permettent de rester au courant sur les dernières annonces à travers le monde et sur les gens qui vous entourent, tels que des catastrophes, les voyages de vos amis ou encore des attentats. Ils sont également un moyen d’échanges simples et rapides. Si bien que vous pourrez alors dialoguer avec les autres habitués de ces réseaux. C’est aussi une manière d’afficher des données sur des sujets qu’on aurait envie de partager à l’exemple de photos sur ses vacances, amis, etc. En somme, ces sites peuvent nous servir comme informations sur notre société, moyen de communications, ainsi que d’affichage des éléments intéressants qu’on aurait envie d’exprimer aux autres usagers.
Pour terminer, je ne crois pas que ces réseaux internet nuisent à l’individu et peuvent, au contraire nous être bénéfiques si on en fait une bonne utilisation.

Les réseaux sociaux rédigé par
desc

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit-il au bien-être de l’individu ?

Un réseau social, comme Facebook, est un site gratuit qui permet à des millions d’individus venant des quatre coins du monde de communiquer tout en restant dans le virtuel. Est-il alors réellement nécessaire d’être inscrit sur ce fameux réseau et surtout peut-il nuire au bien-être des utilisateurs ? Personnellement, je suis convaincue que ce type de sites est, pour de diverses raisons, inutile.
Pour commencer, le danger, qui me semble le plus marquant, concerne l’âge des adolescents ou même des enfants qui peuvent facilement entrer en contact avec des inconnus. Car il existe beaucoup d’utilisateurs qui mentent sur leur âge, sur leur physique et, principalement, sur leurs intentions, qui sont si faciles à cacher, par exemple, avec un faux profil.

Deuxièmement, les jeunes peuvent se sentir inférieurs, non seulement face aux images publiées, extrêmement retouchées, mais aussi face à toutes ces opinions de personnes manipulatrices. Sans oublier ceux qui se sentent puissants sur internet, qui se permettent de critiquer le physique ou bien l’avis d’une personne dont ils ignorent l’identité.

Pour finir, la majorité des parents ignorent le fait que leur enfant possède un compte sur ce genre de site. Le jeune sait donc très peu de choses sur les risques liés à la confidentialité. Il va, sans s’en apercevoir, exposer une grande partie de sa vie privée sur internet et la partager avec n’importe quelle personne.

Je conclus alors que parler avec des inconnus et exposer sa vie privée ne me paraît pas normal ou même correct et qu’il n’est pas nécessaire d’être inscrit sur ce genre de site, il existe bien plus sûr et facile.

S’adonner aux réseaux sociaux à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu. rédigé par
krad

Les réseaux sociaux sont-ils nuisibles à la santé des individus ?

Personnellement, je pense que les réseaux sociaux sont faits pour pouvoir communiquer entre personnes à travers le monde.
Premièrement, cela n’est pas respecté, car il y a souvent des conflits par messages entre les jeunes, ce qui aboutit parfois à de sérieux problèmes psychologiques à cause d’abominables critiques. Ensuite, je pense que les réseaux sociaux nous font perdre du temps à cause des jeux qu’ils proposent, car la plupart des jeunes y jouent. En effet, ces activités ne méritent pas un tel intérêt. Puis il y a aussi les photos que nous publions qui peuvent être modifiées et qui donneront une image désagréable auprès de la famille, ainsi que peut-être auprès de l’employeur.
Pour conclure, je rajouterais une dernière thèse qui comprend les photos effrontées que publient les gens. En effet cela peut nuire moralement à certaines jeunes personnes.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu ? rédigé par
faro

L’utilisation de réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook ou encore Instagram, qui sont des lieux de rencontres et de communication entre amis, collègues ou famille, peut-elle nuire au bien-être physique ou moral de leurs utilisateurs? Pour ma part, je défends la thèse avancée : les réseaux de communications énoncées sont certes très pratiques, mais ils présentent également certains points négatifs.

Premièrement, il convient de citer les nombreux cas d’insultes et de harcèlement, ou encore de menaces présents sur les réseaux sociaux qui peuvent avoir des répercussions dans la vie réelle, à l’exemple d’Amanda Todd une Canadienne de 15 ans qui s’est suicidée à la suite de harcèlements à répétitions. Cela nous rappelle que les personnes sur internet ne sont pas toujours animées par de bonnes intentions. En second lieu, il est difficile sur un réseau social de conserver son intimité : que nous le voulions ou non, nous révélons de nombreux détails de notre vie privée, et une fois une information divulguée, elle peut être vue par tous. Finalement, le risque des réseaux sociaux est qu’à force d’y passer tout notre temps, on risque d’y devenir « accro » et de passer à côté de vraies relations humaines.

En bref, les utilisateurs de réseaux sociaux doivent rester vigilants sur les informations qu’ils partagent et garder à l’esprit que n’importe qui peut se cacher derrière un profil factice. Je maintiens donc mon opinion au sujet des réseaux sociaux.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu. rédigé par
babr

Est-ce que les réseaux sociaux tels que Twitter, Facebook ou Instagram, lieux où on peut exposer sa vie ou échanger ses pensées, pourraient causer des ennuis et détruire la vie d’autrui ? Ce n’est pas faux.

Premièrement, une utilisation maladroite des réseaux sociaux peut conduire à ne pas respecter la loi qui est présente même sur ceux-ci. Par exemple, récemment à Vevey, une bijouterie s’est fait cambrioler. Un des propriétaires a immédiatement posté une photo des malfrats sur Facebook, ce qui a permis de les arrêter. Cependant, le bijoutier a lui aussi eu des problèmes, car il a violé la loi sur le droit à l’image.

Deuxièmement, il ne faut jamais oublier que nous ne sommes pas seuls sur le net. En effet, la toile est le terrain de chasse de plein de personnes mal intentionnées, d’où l’importance de garder ses données personnelles pour soi. Prenons l’exemple de cette fille morte, car un inconnu lui avait donné rendez-vous suite à une discussion durant laquelle elle avait mentionné son adresse sur Facebook. Celle-ci s’est fait kidnapper lors du « rendez-vous ».

Troisièmement, beaucoup d’adolescents pensent à leur image vis-à-vis des autres et finissent par passer plusieurs heures à regarder des commentaires sur une photo qu’ils ont postée. Mais ont-ils pensé à faire leurs devoirs ou à réviser le test du lendemain? Bien sûr que non! Certes, on peut passer du bon temps sur Internet, mais est-il mieux de travailler dur pour gagner un minimum de salaire, car on ne l’a pas fait au bon moment ?

Finalement, selon moi, les réseaux sociaux sont une source de problèmes divers et difficiles à résoudre.

S’adonner aux réseaux sociaux, l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu rédigé par
taul

L’impact des réseaux sociaux sur la santé des êtres humains semble de plus en plus brutal et affecte davantage les personnes qui utilisent les réseaux sociaux chaque jour. Pour commencer, qu’est-ce qu’un réseau social ? C’est en réalité un site internet conçut généralement pour montrer les différentes photos que l’on fait ou pour donner notre avis sur l’actualité. Pour ma part, je ne cautionne pas cette manière qui consiste à exposer sa vie à tout le monde et donc à n’importe qui.

Je pense en premier aux adolescents scolarisés ou même à des enfants déjà à la pointe de la technologie, qui mettent de côté leurs études pour se consacrer à leur jeu ou à d’autres applications de mêmes sortes que les réseaux sociaux. En les utilisant, ils mettent en danger leur propre santé ainsi que leur bien-être. En ayant tout le temps les yeux rivés sur ces petits écrans, ils s’abîment, sans forcément s’en rendre compte, la vue. Un autre point me paraît important : ce sont les heures de sommeil qu’ils raccourcissent en allant se coucher tard le soir, uniquement parce que les jeunes n’arrivent pas à poser leurs téléphones à des horaires raisonnables. La fatigue s’accumule et se fait ressentir, par la suite, durant la journée.

Pour conclure, je pense qu’il est préférable de mettre les réseaux sociaux de côté afin d’être en bonne santé au maximum.

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu. rédigé par
syrh

Est-ce qu’une vie réelle et sociale peut être atteinte négativement par l’immensité et la diversité des réseaux sociaux ? Je pense que des applications de communication, telles que Whatsapp, Facebook ou encore Kik, n’ont pas été créées pour nuire à l’individu. Outre leur gratuité, elles servent également à maintenir le contact avec des proches ou des amis qui ne se trouvent pas à côté de nous. Si je n’avais pas Whatsapp, je ne pourrais plus communiquer gratuitement avec mon frère qui vient de partir en Corée du Sud.

Sur YouTube, on apprend des choses qu’on ne pourrait pas toujours trouver dans un livre. Des événements du monde entier y sont mis en ligne, des tutos, des interviews ou encore des chansons sont facilement accessibles. Grâce à cet accès facile, j’ai pu apprendre la prononciation du Pinyin, car, dans le livre, il manquait diverses informations.

Instagram, un lieu de rencontres photographiques gratuit, permet aux gens de partager leur vie en publiant des images de leurs voyages, mais également des selfies, des images comiques ou des publicités. Cela permet donc, comme pour Whatsapp, de rester en contact avec ses proches et de partager des moments captivants avec ces derniers. Passionnée par toute sorte de sport, je me suis abonnée à de grands sportifs, tels que Daniel Woods ou Thomas Müller, je peux donc accéder à toutes leurs images et voir ce qu’ils font durant la semaine, ce qui m’intéresse fortement!

Pour finir cette argumentation, les applications, comme Whatsapp, YouTube ou encore Instagram, partagent gratuitement les événements du monde entier. Ainsi, le contact avec ses proches reste maintenu et l’on peut faire part de leur vie en partageant des images ou des vidéos.

Les réseaux sociaux, nuisibles aux individus? rédigé par
crac

En 2015 existent des dizaines d’applications et de sites servant à partager des photos ou à entretenir des conversations. Peuvent-ils nuire à la vie privée d’un individu? Autrement dit, est-ce que l’on prend des risques à les employer? Clairement pas. Ils sont de plus en plus nombreux, mais non sans raison.

Les réseaux sociaux nous permettent de parler à quelqu’un de notre entourage durant des heures sans dépenser d’argent, contrairement aux appels téléphoniques. Énormément de gens font de grandes économies grâce à cette technologie. De plus, sur les réseaux sociaux, nous pouvons échanger nos passions et trouver des gens qui les partagent. Nous avons ainsi l’occasion d’en discuter avec d’autres internautes s’y intéressant également. Finalement, on entend souvent parler des problèmes qui concernent notamment des photos, qui auraient été critiquées ou modifiées. Je pense simplement que si l’utilisateur est bien conscient des répercussions que cela peut avoir, aucun problème ne devrait survenir.

Je dirais que si les réseaux sociaux étaient nuisibles, leur expansion ne serait pas aussi fulgurante et appréciée. De plus, ils servent grandement au niveau de la communication et dans des cadres de plus en plus vastes. Les réseaux sociaux ne sont pas nuisibles aux individus à condition qu’ils soient correctement utilisés.

S’adonner aux réseaux sociaux à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu rédigé par
eynr

De nos jours, de plus en plus de réseaux sociaux sont créés, par exemple Facebook, Twitter ou encore Snapchat, mais est-ce bien de les utiliser? Ne mettons-nous pas notre intégrité en danger en y postant des photos? Je ne partage pas cet avis.
Il est totalement compréhensible que certaines personnes aient peur de s’y inscrire, car des photos compromettantes de quelques utilisateurs y ont circulé. Mais il ne faut pas se concentrer sur ces rares cas. Si vous ne vous mettez pas en danger vous-mêmes, par exemple en envoyant des photos sexy de vous à quelqu’un en qui vous n’avez pas entièrement confiance, il ne pourra rien vous arriver. Vous pouvez aussi choisir qui verra vos posts et vos informations et donc ne les montrer qu’à vos amis. N’oublions pas que c’est aussi un fabuleux moyen de communiquer avec ses proches et de suivre l’actualité sans pour autant lire un journal. Vous pouvez aussi y rencontrer des gens qui partagent les mêmes passions que vous. Avant tout, il ne faut pas vous focaliser sur « réseaux sociaux donc photos de mon corps » . Vous pouvez très bien créer un compte et y poster des clichés de vos hobbys ou de vos vacances.
Je dirai donc que les réseaux sociaux ne mettent pas notre intégrité en danger tant que nous ne le faisons pas de nous-mêmes et qu’il est même bénéfique de s’y inscrire, car cela nous permet de suivre l’actualité et de faire de nouvelles rencontres.

Les réseaux sociaux rédigé par
koml

S’adonner aux réseaux sociaux, à l’exemple de Facebook, nuit au bien-être de l’individu.

Les réseaux sociaux, comme Facebook ou Instagram, sont des sites internet qui permettent des échanges d’informations de tous genres entre différents individus à travers le monde, et ce gratuitement. Mais alors, en quoi cela pourrait-il nuire au bien-être de l’utilisateur de ces réseaux ? Et surtout, de quelles manières ?
Personnellement, je soutiens la thèse énoncée pour plusieurs raisons. La première, la plus importante à mes yeux, concerne les risques de violence psychique (et/ou physique, si l’altercation se poursuit dans la vie réelle) qui sont très présents. En effet, derrière un écran, l’internaute est susceptible de se croire invulnérable et ainsi de proférer des insultes ou autres formes d’offense, comme des menaces pouvant blesser autrui ou encore certaines formes de harcèlement. Il arrive même que la situation s’envenime et finisse en justice.

Le second motif est le possible risque d’addiction. Celui qui use à outrance des réseaux sociaux et qui passe tout son temps devant l’écran va, sans même s’en rendre compte, se déconnecter totalement de la réalité. Il est également possible qu’il développe une obsession pour son nombre d’amis, d’abonnés, ou de « like », au point même de faire une dépression s’il voit que sa popularité baisse ou qu’il perd des « amis ».
Si les arguments précités semblent exagérés et que la plupart des gens sont tentés de penser que ces cas n’arrivent que très rarement, le risque est pourtant bien réel et plus grave qu’ils ne le croient. Le nombre impressionnant d’articles de journaux relatant ce genre de mésaventure et les nombreuses histoires dont j’ai été témoin prouvent bien le danger des réseaux sociaux. Par exemple, suite à de graves insultes répétées par des camarades de son collège, une jeune fille  s’est vue contrainte de changer d’établissement scolaire tant la situation était devenue insoutenable pour elle et sa famille.
Cependant, j’admets bien volontiers que les réseaux sociaux sont à même de favoriser les rencontres et permettent de tisser des liens. Mais ce n’est que fictif. Derrière chaque profil, chaque photo, chaque belle parole, est capable se cacher n’importe qui. Cela peut être une personne malhonnête comme une personne pleine de bonnes intentions, c’est pourquoi il ne faut pas oublier de se méfier et de rester prudent.
Pour conclure, je citerai encore les indispositions relatives à certaines images obscènes ou violentes risquant de choquer la sensibilité des plus jeunes, ou d’avoir un impact négatif sur leur comportement.

Par conséquent, je soutiens cette thèse au vu des nombreuses formes de nuisance qui sont en mesure d’atteindre l’individu qui s’adonne aux réseaux sociaux, à savoir : les risques de violence verbale ou physique, la possible addiction, la tromperie ou le malaise provoqué par certains médias accessibles en un simple clic.

Les réseaux sociaux rédigé par
josl

Les réseaux sociaux sont présents dans nos vies depuis les années 2000. Ils servent à échanger et à se distraire.

L’amélioration technologique des téléphones portables, autrement dit les « smartphones », a permis à cette nouvelle façon de communiquer de faire son apparition.

Peut-on aujourd’hui affirmer que cette nouvelle méthode d’échanges entre les êtres humains détruit ou agrémente les relations ?

En tant qu’utilisateurs, nous prenons le risque de divulguer des informations personnelles. Nous mettons à disposition, souvent sans le savoir, notre date de naissance, adresse mail et, même, notre numéro de téléphone.

De plus, croire connaître quelqu’un à travers les réseaux sociaux, et s’apercevoir qu’elle en est toute une autre. Par exemple, elle peut mentir sur son âge, sur son physique…

De nombreuses personnes se permettent d’insulter et de se moquer, car elles se sentent plus fortes derrière leur écran. En effet, la majorité des conflits en ce jour commence par internet.

Ma conclusion est que l’être humain perd beaucoup trop de temps devant ces applications.

Mon point de vue sur l’écume des jours rédigé par
carr

Après avoir lu le roman L’écume des jours, j’avoue que je n’ai pas un avis noir ou blanc à propos de ce texte.

L’aspect complètement loufoque que nous propose ce roman et la difficulté à le comprendre sont les points qui m’ont le plus dérangé dans ce texte. Par exemple, l’auteur a inventé des mots, des habitudes ou même des métiers, ce qui ne m’a pas énormément plu. Par contre, j’ai bien aimé comment Boris Vian nous décrit la société car il nous montre qu’elle n’est pas autant bien intentionnée que ce que l’on pourrait croire et la façon dont il la critique. En revanche, je n’ai pas apprécié le personnage Chick car il ne s’occupe pas d’Alise et ne la regarde pas, étant trop obsédé par ses livres écrits par Jean-Sol Partre, alors qu’elle est très amoureuse de lui et elle est même prête à tuer pour lui.

Ce roman est compliqué à comprendre et appartient à un monde complètement fou, Chick est dingue de Jean-Sol Partre, mais il nous donne un regard différent sur la société. Pour conclure, ce livre contient à la fois des points négatifs, mais également un point positif.

Mon avis sur « L’écume des jours » rédigé par
marf

Durant quelques mois, j’ai lu L’écume des jours, un roman d’amour et d’amitié, qui nous raconte les aventures de Colin.

Je trouve que ce livre n’a pas de logique. L’auteur a essayé de faire passer un message, comme quoi, il était contre tout: l’église, la police, le travail, l’armée et la médecine. Ce que je n’ai pas apprécié dans ce bouquin, c’est le point de vue de l’auteur sur la vie et des événements parfois irréalistes.

Je n’ai pas beaucoup aimé ce livre, même si ce roman aiguise notre imagination et nous fait découvrir le point de vue sur le monde d’un écrivain à travers l’histoire.

Ma critique personnelle du livre l’écume des jours. rédigé par
vonm

Ce chef-d’oeuvre écrit par un grand homme du nom de Boris Vian nous emporte tout au long d’une grande histoire d’amour.

Premièrement, l’atmosphère fantastique est présente tout le long du livre. De plus, les critiques que Boris Vian fait sur la société et le travail sont à la fois marrantes mais révélatrices de beaucoup de vérités à ce propos. Au fil des pages, on voit apparaître de nouveaux personnages intéressants par lesquels l’auteur critique une nouvelle fois la société par leur nom ou leurs actions dans le roman. J’ai aussi aimé, non pas par sadisme, le fait que l’histoire ne se termine pas correctement, pour qu’elle ne donne pas l’impression d’un livre enfantin où le héros finit toujours par s’en sortir.

Pour finir, cette belle oeuvre m’a particulièrement plue en raison de la fantaisie des divers personnages, l’histoire qui rend l’univers du livre intéressant et les critiques qui nous font voir les choses d’un autre point de vue.

L’écume des jours selon moi rédigé par
gotm

Cette oeuvre fascinante de Boris Vian m’a permis, après plusieurs mois de lecture, de m’en faire une image, pas totalement attirante.

Tout d’abord, l’univers fantastique de ce roman est très intéressant, parce qu’en premier lieu, on peut le trouver ringard, mais après avoir approfondi certaines scènes, on remarque de nombreux liens présents implicitement dans l’ouvrage. En contre-partie, la manière dont se termine l’histoire m’a malheureusement déplue. Le fait que tous les personnages décèdent chacun leur tour assez subitement apporte un côté très sombre. Tout de même, l’histoire a été très recherchée, notamment sur le fait que la maladie de Chloé (personnage principal) prend part du centre du chef-d’oeuvre. Les personnages sont également bien imaginés et réalistes, et leurs relations sont intéressantes, plus particulièrement leur évolution.

Pour conclure, ce roman m’a en majorité plu, malgré le côté sombre et triste que crée la fin. Le contenu y est intéressant et sa recherche de liens implicites méritent son approfondissement.